Les socialistes, Royal en tête, revendiquent "leur" Aimé Césaire

Les socialistes, Royal en tête, revendiquent "leur" Aimé Césaire





FORT-DE-FRANCE, 20 avr 2008 (AFP) - 20/04/2008 06h30 - Les ténors socialistes, Ségolène Royal en tête, revendiquent "leur" Aimé Césaire, chacun donnant sa vision de cet "homme de gauche" auquel la République rend, dimanche à Fort-de-France (Martinique), un hommage solennel.

Un premier secrétaire, François Hollande, une ex-candidate à l'Elysée, Ségolène Royal, trois anciens Premiers ministres, Laurent Fabius, Lionel Jospin et Pierre Mauroy: le Parti socialiste est venu en force samedi soir au stade de Dillon, où le Parti progressiste martiniquais (PPM) organisait un rassemblement en l'honneur de son fondateur, décédé jeudi.

Avec ces retrouvailles autour de la dépouille de l'ancien député (apparenté PS) de Martinique, les caciques de la rue de Solférino ont offert une rare image d'unité, échangeant force sourires devant photographes et cameramen, avant d'assister dimanche aux obsèques nationales décidées par le président Nicolas Sarkozy.

La présidente de Poitou-Charentes a toutefois précédé les autres leaders aux Antilles, occupant ostensiblement le terrain dès vendredi, à un moment où les socialistes commencent à préparer le Congrès de novembre.

Après avoir frappé un coup en demandant, presque aussitôt après l'annonce de sa mort, l'entrée au Panthéon du poète de la "négritude", elle a gagné la Martinique et participé aux cérémonies d'hommage, tout en répondant de bonne grâce aux nombreuses sollicitations des médias.

A chaque fois, le même éloge de cette figure de la "France métissée", et un appel à reprendre "le flambeau". Mais Ségolène Royal se plaît surtout à évoquer ses relations avec le "grand homme". "Pour moi, c'est d'abord un ami", confie-t-elle à l'AFP, rappelant que lors d'un déplacement de campagne en 2007, Césaire l'avait décrite en "petite Martiniquaise" pour ses quelques années d'enfance passées dans l'île.

Césaire fut "extrêmement gentil à mon égard", se souvient aussi Laurent Fabius, à qui l'auteur du "Discours sur le colonialisme" avait apporté son soutien dans la primaire socialiste, finalement remportée par Mme Royal.

"C'était non seulement un grand Français mais un homme de gauche, et il croyait aux fondamentaux", avance M. Fabius, tenant d'une ligne "de gauche" au PS.

En brossant un portrait de l'ancien député-maire de Fort-de-France, soutien indéfectible de François Mitterrand après des débuts dans les rangs communistes, François Hollande donne aussi sa propre vision de son camp.

"Il était de la gauche, celle qui émancipe, qui libère, qui conteste, qui combat, mais aussi celle qui gère, qui organise, qui façonne les territoires", argumente-t-il.

De son côté, Lionel Jospin a célébré "un homme de gauche profondément convaincu mais sans aucun sectarisme, ouvert sur les autres et attaché à des principes".

Pierre Mauroy, lui, a voulu saluer un "grand symbole": celui d'un homme qui "transcendait les péripéties politiciennes".

# Posté le lundi 21 avril 2008 05:29

Bertrand

Réponse de X Bertrand à la question de Ferrari à propos du devenir des 100 M d'¤ d'économie sur les alloc familiales :

- Ségolène Royal est démagogue, ce n'est pas un modèle d'exemplarité, et en plus le PS commence à s'en rendre compte* (??).

Ahhh ! Je suis rassurée, les 100 M ne vont pas allés dans les petits fours de l'Elysée et de Matignon !

Et pourquoi il s'énerve comme ça le môsieur ? Faut se détendre ! Calme, cool, zen !

Et pour ceux qui ont regardé l'emission, vous avez pu constaté que Bertrand, contrairement à SR, est un modèle d'honnêteté et de modestie !

Vaniteux, orgueilleux, arrogant, méprisant... ...


Je suis fan...


* Merci de laisser l'évaluation des compétences de SR aux personnes concernées.

# Posté le dimanche 20 avril 2008 08:27

Modifié le dimanche 20 avril 2008 13:18

Bertrand en flagrant délit de mensonges !

Xavier Bertrand pris en flagrant délit de mensonge, allô les Média ?




On ne le sait pas, mais un député Socialiste Hervé Féron , avait questionné en novembre 2007, François Fi(ll)on sur le sujet de la réduction des allocations familiales. On trouve une vidéo sur Dailymotion. Et après on dit que le PS ne fait rien ? Et regardez bien la vidéo, c'est Xavier Bertrand, le "gentil" qui sort de ses gonds et ment comme un arracheur de dents sarkozyste.

C'est donc un des nouveaux députés PS élus en juin 2007 qui a posé la question qui fâche lors d'une session de questions au gouvernement. Ca se passe le 7 novembre 2007. La réponse de X.Bertrand est toute simple :


«Rien, rien, ne sera changé pour les familles qui aujourd'hui touchent cette allocation à partir de 11 ans.»

On pourra couiner, mais Xavier Bertrand est un gros menteur, il prend les gens pour des cons. C'est pourtant simple à dire non?




http://www.intox2007.info/index.php?post/2008/04/19/Xavier-Bertrand-pris-en-flagrant-delit-de-mensonge-allo-les-Media
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# Posté le samedi 19 avril 2008 08:19

Hollande, Royal, Mauroy, Fabius, Jospin aux obsèques d'Aimé Césaire

François Hollande, Pierre Mauroy, Laurent Fabius, Lionel Jospin et Ségolène Royal [ça va faire une jolie photo... Comment va-t-on faire pour tenir les 2 derniers ?] représenteront le Parti socialiste aux obsèques d'Aimé Césaire dimanche à Fort-de-France (Martinique), annonce vendredi le PS.

La délégation conduite par le Premier secrétaire comprendra également Christian Paul, ancien secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, Victorin Lurel, président du conseil régional de Guadeloupe et secrétaire national à l'Outre-mer, et Harlem Desir, secrétaire national et député européen.

Ségolène Royal était attendue dès vendredi à Fort-de-France, où elle devait assister aux deux veillées funéraires prévues vendredi soir et samedi.

Député pendant un demi-siècle, Aimé Césaire a siégé avec les socialistes de 1978 à 1993.

AP

# Posté le vendredi 18 avril 2008 15:29

Attaché de presse de luxe

(17/04/08 - 00h01) L'UMP a tenu une conférence de presse, convoquée de toute urgence le vendredi 11 avril, en présence de son secrétaire général, Patrick Devedjian, et des trois porte-parole, Chantal Brunel, Frédéric Lefebvre et Dominique Paillé [bin tiens...]. Sujet : la condamnation en appel de Ségolène Royal dans un procès intenté par deux anciennes collaboratrices. C'est Nicolas Sarkozy lui-même qui était aux commandes [On a la trouille pour 2012 ?] : mécontent que le jugement, tombé la veille, soit peu relayé dans la presse et que son parti soit muet sur le sujet [sur ce coup là, l'UMP a été comme la passoire qui se moque de l'aiguille parce qu'elle a un trou. Et Raffarin ne pourra plus se relever à force de lui lécher les pompes. Quel ridicule cette conférence, quel bide, quelle honte...], le chef de l'Etat a passé plusieurs coups de téléphone pour ordonner aux responsables de son mouvement de se montrer plus offensifs. « Moi, je me serais fait étriller », a-t-il remarqué. [Occupe toi déjà de ton gouvernement, de tes ministres et du premier d'entre eux, et on verra après pour la suite.... (la suite, ça s'appelle pouvoir d'achat)]

Source : les indiscrets de l'Express

# Posté le vendredi 18 avril 2008 09:51

Modifié le vendredi 18 avril 2008 13:29